Paysages et environnement

Vue de la Roche Guyon

Lors des phases périglaciaires, la Seine, dont le débit était beaucoup plus fort, a fortement érodé les rives concaves des boucles.

Le versant Nord, donnant vers la Seine, n’est pas uniforme. Il est constitué d’une alternance de pointements, les “pinacles”, et de talwegs de largeur variable.
Le substrat géologique offre une certaine diversité. Les pinacles et les talwegs qui les séparent sont taillés dans des craies, du Campanien et du Santonien. Elles sont blanches et assez tendres, avec des silex noirs en bancs rapprochés.
C’est dans ces craies que l’on trouve les “boves”, qui sont des cavités naturelles, ou élargies par la main de l’homme, et qui ont servi ou servent encore d’habitat troglodytique.

Le PNR : Réservoir de Biodiversité

Intégré dans le Parc Naturel Régional du Vexin français, les coteaux de la Seine restent un refuge privilégié de la faune et de la flore en Ile-de-France et un réservoir de la biodiversité.
Le site abrite notamment de nombreuses espèces méridionales.

La faune

Par ailleurs, les boucles de la Seine sont un site privilégié d’observation de nombreux oiseaux migrateurs ou sédentaires.
Ce milieu est également propice aux insectes tels que la cigale des montagnes, la libellule et aux reptiles comme la couleuvre à collier ou le lézard vert.

La flore

De nombreuses espèces rares et protégées de la flore y sont recensées parmi lesquelles l’astragale de Montpellier et l’hélianthème blanchâtre.
Les variétés d’orchidées communes ou plus rares s’y épanouissent facilement.
Pour préserver ces espèces, il est naturellement interdit de les cueillir.